« LA NOTE DE GUEULE » : UNE BIEN VILAINE EXPRESSION MAIS LISEZ DONC CE QUI SUIT…

Est-ce vraiment politiquement correct pour l’avocat que je suis d’employer une telle « expression » ? j’ai été « formaté » lors de mon service militaire, (un « bidule » que nos jeunes ne connaissent pas…) et ce dans le cadre notamment de l’Ecole d’Officiers effectuée à l’Ecole d’infanterie à Montpellier ; ayant repoussé mon service militaire jusqu’à la fin de mon cycle...

LE TRAC POUR UN AVOCAT ??? QUOI DE PLUS NATUREL !

Sensation inévitable, souvent désagréable mais tellement salutaire… L’un de mes illustres confrère disait, lorsqu’il évoquait le trac, que celui-ci était nécessairement en nous, et que si par extraordinaire il n’existait plus, l’avocat victime de cette « dépossession » ne brillait plus et s’éteignait à petit feu. Oui, le trac est vecteur d’une remise en question perpétuelle, une sorte de « rien n’est...

Nous avons toujours à apprendre des « anciens » !

    « Visita Interiora Terrae, Rectificando Invenies Occultam Lapidem », ce qui peut être traduit par :  « Visite l’intérieur de la Terre, en rectifiant tu découvriras la Pierre Cachée ». Tout ceci peut paraître obscur de prime abord, mais pas tant que cela lorsque l’on évoque la sagesse et l’expérience des « anciens » qui peuvent tant nous apporter dans notre vie tant personnelle que...

L’ »avocat pénaliste » que je suis s’expose à se voir poser toujours la même question, le plus souvent à l’occasion de « dîners entre amis », au cours desquels j’ai généralement envie de décompresser et ne pas parler nécessairement parler de ma profession…

Mais telle une machine bien rodée, il y en a toujours un (ou une …) qui pose cette fameuse question lancinante du style : « Mais comment faites vous pour défendre quelqu’un alors que vous savez qu’il est coupable ? ». Ou encore la « variante » : « mais comment faites vous pour défendre des gens qui ont commis des choses terribles ? » (Et encore je suis « light » dans ma...

« Salauds !!! ordures !!! peine de mort !!! » …

les braises d’un drame humain ne refroidissent jamais…vous voyez où je veux en venir…cette petite Fiona ne méritait pas de mourir ; en décidant de communiquer sur cette dramatique affaire, je prends le risque de déplaire mais j’agis tous les jours en homme libre et veux vous donner mon sentiment de « pénaliste » qui a pu parfois « défendre l’indéfendable »…